Pour un système des Nations unies plus inclusif et plus consolidé

 

 

A l’occasion de l’anniversaire de 70 ans d’existence des  Nations unies, ADNE félicite cette organisation qui incarne le premier projet de paix de l’histoire du monde.

C’est également l’occasion de faire un bilan global et de souligner certaines faiblesses qui mettent en danger l’aboutissement de ce projet humaniste.

Les défis croissants en matière de paix et de sécurité, de développement durable, de droits de l'homme rappellent l’importance de consolider et de réformer le système  des Nations unies afin de lui donner  les moyens d’assurer sa noble mission.

Le processus de prise des décisions des Nations unies a montré ses limites:  l'échec de l'ONU au Rwanda, il y a 21 ans et actuellement l'incapacité de mettre un terme aux exactions commises par le Boko Haram, la crise au Burundi, juste pour en nommer quelques-uns, sont quelques exemples des limites du système des Nations unies en ce qui concerne sa mission principale. ADNE demande une plus grande participation des pays en développement, en particulier l’Afrique, dans le conseil de sécurité qui est l’organe majeur de l’organisation. Il faut plus d’inclusion si l’on veut que l’organisation devienne à juste titre « la demeure de l’humanité, pour laquelle elle est synonyme d’espoir », comme l’a souligné son Secrétaire général Ban Ki Moon.